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 Padre pio

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franck

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MessageSujet: Padre pio   Ven 25 Mar - 21:54



Dialogue entre Priya et le Guide de Lumière Sashan, ancien chamane - suite.

* * *



http://www.francelecture.net/espacepriya/anges_s5_%20magie_padre_pio.htm



Sashan, comment reconnaît-on les mauvais esprits?

- Nous éloignons de toi tout intrus. Il serait donc difficile pour toi de les reconnaître car la protection que nous t'accordons te prémunit contre ce type de désagrément. Mais Il n’en est pas ainsi pour tous les médiums ou pour les personnes qui se mettent en contact avec les forces d'autres plans vibratoires. C’est ce que nous constatons régulièrement.

- Comment reconnaît-on ces êtres néfastes?

- Par le malaise qu'ils provoquent. Lorsque l’on sent venir à soi un courant trouble, il faut se méfier. Des réponses inadéquates, des conseils inappropriés sont également des indices de l'influence de forces obscures. Lorsqu'un signe de la sorte se manifeste, il vaut mieux arrêter immédiatement la séance et faire une prière de protection ou purifier la pièce avec de l’encens ou des essences de parfum de fleurs. Cela est également très efficace. La meilleure solution étant bien sûr d'entamer chaque séance par la prière. Des prières de protection comme celles de l’abbé Julio, que nous apprécions, conviennent parfaitement.

- Les mauvais esprits n’aiment donc pas les parfums ?

- Non, ils n'aiment pas les parfums. C’est vibratoire, cela les repousse. Mais les "vrais" mauvais esprits agissent plus rarement car ils sont de plus en plus chassés par nos vibrations angéliques.
La personne positive qui fait un appel sincère aux anges en vue d'être protégée éloigne également les esprits inappropriés. Je préfère qu'on utilise ce terme à leur égard.

- Qu'entendez-vous par "esprits inappropriés"?

- Les esprits inappropriés sont souvent des esprits farceurs ou trompeurs qui ne sont pas compatibles avec une façon noble de penser. Ce sont généralement des âmes errantes dont certaines finissent malgré tout par abandonner les mondes obscurs lorsqu’on les envoie régulièrement en pensée vers la Lumière. D'autres persistent malheureusement dans leur jeu navrant.

- La magie donne-t-elle toujours des résultats?

- La magie agit souvent, mais pas toujours dans le sens qu’on voudrait qu'elle agisse.

- Au risque de me répéter, elle est donc parfois dangereuse?

- Oui et comme je l'ai dit précédemment, il vaut mieux s’armer d'une solide protection avant de s'aventurer dans ce domaine. Avoir sur soi une petite médaille est déjà une protection en soi qui agira comme un talisman. Une médaille de la Vierge protège, d'autres médailles à l'effigie de grands saints reconnus agissent également.

- Une médaille du padre Pio peut-elle nous protéger?

- Le padre Pio a toujours une grande force protectrice en lui et il agit également par le biais de ses photos. Tout ce qui est en rapport avec lui rayonne de luminosité.

- Y a-t-il une prière particulière, un mantra, le concernant ?

- La prière captée par le padre Pio est une formule magique de grande protection qui possède une signification profonde. Il recommandait de la prononcer en cas de faiblesse ou de malaise indécis. On peut donc l'utiliser pour protéger une séance médiumnique ou consacrée à la magie.
Le « Dio ama chi crea » agit comme un mantra magique. Cette invocation signifie que l'on désire s'en remettre à « l’Amour pour le Créateur absolu ». Lorsqu'on prononce ces mots plusieurs fois, avec foi, intensité et sincérité, les énergies froides et inappropriées s’en vont automatiquement, comme par enchantement! C’est une invocation à la grande Force Divine. Et celle-ci, sublimée, apporte une haute protection à celui qui se concentre sur sa signification.

- Vous connaissez donc le Padre Pio ?

- Tout se rejoint dans la Lumière, tu le sais bien. Je suis un chamane, tout comme on peut être musulman, juif, hindouiste, bouddhiste, chrétien ou appartenir à une autre discipline religieuse. Qu’importe l'étiquette. Nous, les Guides, sommes bien au delà de certains concepts surannés des traditions religieuses. A un certain niveau spirituel, je peux t’assurer que nous nous connaissons tous et tout ce qui est sacré ou divin nous relie dans une même unité d’Amour. Il en va ainsi pour les êtres spirituels et les grands saints originaires de toutes les religions existant de par le monde. Chacun de ses êtres a ses spécificités. Le Padre Pio est proche des gens de la prière et de la magie. Son but est d'aider ces derniers à ne pas commettre l’irréparable. Tant de gens sont inconscients et irresponsables. Certains Aides sont pourtant prêts à les protéger. Il suffit de faire appel à eux.

- Pourquoi le Padre Pio se sent-il également proche des magiciens?

- Parce qu’il connaît bien le sujet. Il a lui-même été victime des agissements du bas astral et d'êtres obscurs qui s'en sont parfois pris violemment à lui. Il a dû mener une dure bataille pour en venir à bout. Sa foi et son charisme étaient sa force. Tout le monde en fut d'ailleurs impressionné de son vivant sur terre. Aujourd’hui encore, du haut de sa sphère de Lumière, il missionne pour aider ceux qui font appel à lui. Et il est toujours un grand Saint.

- Pourquoi selon vous sa vie était-elle empreinte d'une telle austérité?

- Elle était significative d'une époque. Aujourd’hui, il agirait probablement en fonction du présent et de tendances plus charismatiques. Tout le monde évolue, y compris les saints.

- Y compris les Guides ?

- Y compris les Guides.

- Y compris les Archanges?

Sourire de Sashan. Ma question semble l’amuser...

- Demande-le leur. Ils te répondront!

- Je pense qu'à leur niveau ils sont parfaits, non?

- Ils sont parfaits si tu veux. Mais tout évolue tout le temps, même dans la perfection la plus absolue...


Dernière édition par franck le Ven 25 Mar - 23:17, édité 1 fois
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franck

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MessageSujet: Re: Padre pio   Ven 25 Mar - 22:09





PAROISSE - BASILIQUE
Notre Dame du Perpétuel Secours
55 Boulevard Ménilmontant 75011 Paris

La Chapelle Saint Padre Pio

Biographie du Padre Pio



Le 25 mai, naissance de Francesco Forgione, huitième enfant d'une humble famille paysanne de Pietrelcina. La foi y est profonde et vécue au fil des heures.

Francesco garde les brebis avec les enfants de son âge mais, lui, le Rosaire à la main. Dès cinq ans, tandis qu'il prie, il voit l'Invisible, il sent la présence effective de son ange gardien. Mais les apparitions, pense ce petit enfant, sont des faits ordinaires arrivant à tous.
Les apparitions et tentations diaboliques apparaissent en même temps.

Il communie à l'âge de 11 ans, et est confirmé le 27 septembre 1899, événement qui restera toujours gravé dans sa mémoire.


Se rendant à l'église tous les jours, enfant de chœur, sa conduite exemplaire étonnait, d'autant plus qu'elle est déjà marquée par une ascèse sévère : sa maman le surprendra dans sa chambre, couché à même le sol, une pierre sous la tête.

A l'âge de 15 ans, une vision lui fait comprendre sa mission : il aura à combattre l'esprit du mal.

Le 22 janvier 1903, il entre au noviciat des Capucins de Morcone, et prend le nom de Frère Pio da Pietrelcina. Il poursuit sa formation, " novice exemplaire, ponctuel dans l'observance de tout. "

Il prononce ses premiers voeux l'année suivante, et ses voeux solennels quatre ans plus tard, le 27 janvier 1907, " à la seule fin de tendre au bien de son âme et de se consacrer totalement à Dieu ", selon le document officiel.

Après les premiers voeux ont commencé les études dans différents couvents : rhétorique à Sant'Elia a Pianisi (1904-1905), philosophie à San Marco la Catola (1905-1906) et Sant'Elia a Pianisi (1906-1907), théologie à Serracapriola (1907-1908), Montefusco (1908-1909) et Gesualdo (fin 1909).

Fra Pio reçoit les ordres mineurs (19 décembre 1908) et le sous-diaconat (21 décembre 1908) à Benevento ; il est ordonné diacre dans l'église conventuelle de Morcone le 18 juillet 1909.

Il est ordonné prêtre le 10 août 1910, dans une chapelle de la cathédrale de Benevento. Il célèbre sa première messe à Pietrelcina le 14 août.

A la mi-mai 1909, Fra Pio avait dû interrompre ses études en raison de sa santé, et ses supérieurs l'envoyèrent se reposer dans sa famille à Pietrelcina. Il y demeurera jusqu'au 17 février 1916.

A Pietrelcina, il aide le curé, mais il doit surtout lutter contre sa mystérieuse maladie. Il mène une vie d'ascèse et de prière intenses, où il vit une purification spirituelle radicale. Ce sont des années de correspondance assidue avec le Père Agostino, son directeur spirituel, et le Père Benedetto, le provincial des capucins de Foggia.

A la mi-octobre 1911, il essaie de vivre au couvent de Venafro, où il est soumis à d'incessantes vexations diaboliques et à un redoublement de sa maladie. Il retourne vite à Pietrelcina.

Le 5 mars 1915, il obtient une permission du Saint-Siège de vivre hors d'un couvent pour se soigner. C'est une solution moyenne, alors qu'a été envisagée un moment sa sortie de l'ordre, en raison de cette incapacité de vivre avec ses frères

Depuis plusieurs années, notamment par l'intermédiaire des Pères Agostino et Benedetto, Padre Pio est devenu le directeur spirituel de plusieurs personnes. L'une d'elles est Rafaellina Cesare. Celle-ci obtient qu'il vienne à Foggia pour l'assister dans sa maladie. C'est en fait le départ définitif de Pietrelcina, le 17 février 1916.

Le climat de Foggia ne lui convenant pas du tout, le 28 juillet, il part se reposer quelques temps au couvent voisin de San Giovanni Rotondo. Puis il y repart au début du mois de septembre. Il n'en bougera plus jusqu'à sa mort en 1968.

Le 30 mai 1918, Padre Pio obtient la grâce de la Blessure d'amour. Le 5 août de la même année, se produit le phénomène de la transverbération du coeur. Et le 20 septembre, ce sont les stigmates.

Les stigmates, malgré la répugnance de Padre Pio à en parler, ne restèrent pas secrets, et le bruit se répandit très vite. Les foules affluent, venant de plus en plus loin. Ce fut le début du ministère de cinquante années, avec la messe et la confession pour pôles majeurs.

Les stigmates attirent aussi l'attention de l'Eglise et la curiosité des scientifiques. Trois médecins vinrent à plusieurs reprises examiner les plaies.

En 1921, courut le bruit que Padre Pio serait transféré dans un autre couvent. La population de San Giovanni se rebella, et le Padre resta. En souvenir de cet accueil chaleureux, il demanda, pour autant que cela était en son pouvoir, à être enterré à San Giovanni

Dans un premier temps, les autorités ecclésiales regardèrent d'un bon oeil ce qui se passait à San Giovanni Rotondo. Le Pape Benoît XV déclara que Padre Pio était l'un de ces hommes que Dieu envoie de temps en temps pour convertir les foules.

Cependant, dès 1921, afin d'éviter les abus, le Saint-Office transmit certaines normes auxquelles Padre Pio devait se soumettre, dont l'interdiction de continuer à bénéficier de la direction spirtuelle du Père Benedetto.

Le 31 mai 1923, ce furent de véritables sanctions, dont l'interdiction de célébrer en public. Padre Pio s'y soumit le 15 juin, mais, devant les menaces de la foule, ses supérieurs l'autorisèrent à célébrer dans la chapelle du couvent dès le lendemain.

Le 23 mai 1931, en raison d'éléments extérieurs, le Saint-Office interdit tout ministère sacerdotal à Padre Pio, excepté la célébration de la messe dans une chapelle intérieure du couvent et en privé. Le couvent de San Giovanni Rotondo est placé sous la juridiction directe du supérieur général.



Pendant deux années, Padre Pio vit dans la solitude et la souffrance, dans l'obéissance absolue, intensifiant encore sa vie de prière et passant de longues heures à la bibliothèque du couvent.

Le 16 juillet 1933, il peut de nouveau célébrer la messe en public, et à partir de 1934 il reprend les confessions. L'afflux des foules recommence, ainsi que la vie " normale " du Padre.

A partir de la fin de la deuxième guerre mondiale, le nombre de pèlerins devint très important. On pensa alors à construire une église plus grande ; elle fut consacrée le 1er juillet 1959.



Le 9 janvier, Padre Pio exprime devant des amis son désir que soit construit à San Giovanni Rotondo un hôpital, qui soit un lieu de soin du corps et de réconfort des âmes. La guerre empêche les travaux, qui commencent en 1947. Le 5 mai 1956, le cardinal Lercaro bénit la Casa Sollievo della Sofferanza, la " Maison du soulagement de la Souffrance ".

Suite aux appels répétés de Pie XII pendant la guerre Padre Pio lance, conjointement à l'hôpital, les Groupes de prière. Ces groupes (qui portent aujourd'hui son nom) doivent être " des viviers de foi, des foyers d'amour où le Christ est présent chaque fois qu'ils se réunissent pour la prière et l'agapè eucharistique", dira-t-il en 1966.



La santé de Padre Pio décline : son organisme est usé. Parfois, il ne peut célébrer le matin dans la chapelle du couvent. Mais alors, il faisait l'effort de parler, par micro, aux fidèles rassemblés sur la place de l'église pour l'Angelus.

Le 7 août 1959, alors qu'il est très faible depuis mai, il demande à la Vierge de Fatima, dont la statue passe par San Giovanni Rotondo, de lui rendre la santé. Il est exaucé.

A partir de janvier 1968, la marche lui devient pénible ; il utilise alors un fauteuil roulant.

Septembre 1968 : des milliers de fidèles se rassemblent pour le cinquantième anniversaire des stigmates et le 4° congrès international des Groupes de prière. Le 22 septembre, Padre Pio célèbre sa dernière messe.

Le 23 septembre, à 2 heures du matin, il reçoit le sacrement des malades. Une demi-heure plus tard, il meurt, le chapelet dans les mains et les noms " Jésus, Marie " sur les lèvres.

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kriss
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MessageSujet: Re: Padre pio   Sam 26 Mar - 2:19

Padre Pio est ma référence. Je me réfère souvent à lui dans mon travail. Respect !

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fleurdoranger



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MessageSujet: Re: Padre pio   Sam 26 Mar - 2:36

Peut-on mélanger foi et magie? Il me semble que Padre Pio ne faisait pas de magie loin de là.
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kriss
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MessageSujet: Re: Padre pio   Sam 26 Mar - 2:41

Foi et magie ne sont que des mots ! Comment appeler les miracles du Christ autrement que par le mot miracle, si ce n'est par le mot magie ? Tout cela n'est que terminologie !

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franck

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MessageSujet: Re: Padre pio   Sam 26 Mar - 2:43

le miracle de la vie

c est magique

tout cela que des mots ......

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MessageSujet: Clairvoyance et introspection des âmes   Sam 26 Mar - 4:31

http://www.padrepio.catholicwebservices.com/FRANCAISE/Voyance.htm




La clairvoyance est un charisme spécial, donné principalement aux saints, qui permet de connaître des faits obscurs ou de prévoir des événements. Ce charisme permet également de voir et d’entendre à distance, dans l’espace et dans le temps, sans le concours des sens ou des facultés. Chez Padre Pio, ce don était si développé qu’il pouvait littéralement lire dans les âmes. On possède de nombreux témoignages à l’appui d’interventions singulières de Padre Pio, notamment dans son ministère de réconciliation.

Une dame de Bologne a raconté: «Un jour, ma mère se rendit chez Padre Pio avec des amies. Quand elle arriva à San Giovanni Rotondo, elle rencontra, à la sacristie du couvent, le vénéré prêtre qui lui dit: «Que fais-tu ici? Va-t’en chez toi immédiatement: ton mari n’est pas bien.» À ces mots, ma mère fut estomaquée: en effet, quand elle avait quitté la maison, l’état de son FOTO17.jpg (7875 byte)époux était stable. Elle quitta San Giovanni Rotondo par le premier train. Quand elle arriva à la maison, très inquiète, elle prit des nouvelles de son époux. On lui dit qu’il n’y avait pas de changement, mais qu’au cours de la nuit, son mari avait connu de graves difficultés de respiration, comme si quelque chose lui obstruait la gorge. Ma mère tâcha de le réconforter et appela ensuite le médecin. Vers onze heures du soir, mon père fut admis à l’hôpital pour y être opéré d’urgence. Le chirurgien qui pratiqua l’intervention retira de la gorge de mon père une importante quantité de pus. Padre Pio avait pressenti qu’un danger menaçait mon père, de sorte que sa prière et son conseil eurent une heureuse influence sur son état de santé.»

L’un des fils spirituels de Padre Pio vivait à Rome. Un jour où il se trouvait avec des amis, par fausse pudeur il omit de s’incliner devant le Saint Sacrement, c’est-à-dire de retirer son chapeau, ce qu’il faisait pourtant chaque fois qu’il passait devant une église. Il entendit à l’oreille une voix, celle de Padre Pio, qui lui souffla: «Lâche!» Quelques jours plus tard, il se rendit à San Giovanni Rotondo et Padre Pio lui dit: «Fais attention: je ne t’ai fait qu’un reproche pour cette fois-ci, mais à l’avenir, je te donnerai une belle gifle.»

Au coucher du soleil, dans le jardin du couvent, Padre Pio était en agréable conversation avec quelques fidèles et avec ses fils spirituels quand il s’aperçut qu’il n’avait pas de mouchoir. Il confia sa clé à l’un de ceux qui étaient présents et lui demanda d’aller à sa chambre chercher un mouchoir. L’homme se rendit donc à la chambre de Padre Pio, où il prit un mouchoir. Apercevant aussi les demi-gants, il ne put résister à l’envie de s’emparer d’une relique, prit l’un des demi-gants et le mit dans sa poche. Il retourna au jardin et donna le mouchoir à Padre Pio, qui lui dit: «À présent, tu vas retourner à ma chambre et y rapporter le demi-gant que tu as pris.»

Chaque soir, une dame, avant de se mettre au lit, s’agenouillait devant une photographie de Padre Pio pour lui demander sa bénédiction. Son époux, bien que catholique et fidèle de Padre Pio, jugeait ce comportement d’exagéré et, chaque fois, se moquait d’elle. Un jour, il dit à Padre Pio: «Vous savez que mon épouse, chaque voir, s’agenouille devant votre photographie et vous demande de la bénir?» Et Padre Pio de répondre: «Oui, je sais; et toi, tous les soirs, tu ris.»

Un jour, un homme, sorte de catholique manqué qui était, malgré cela, estimé et apprécié des milieux ecclésiastiques, alla se confesser à Padre Pio. Or, l’homme négligeait son épouse et avait une amante. Cherchant à justifier son comportement, il prétendit connaître une «crise spirituelle». Il n’avait pas compté avec les charismes de Padre Pio qui, voyant cet homme agenouillé devant lui, éleva la voix et lui dit: «Mais quelle crise spirituelle! Tu trompes ton épouse et Dieu est mécontent de toi. Va-t’en!»

Un homme a raconté: «J’avais décidé de cesser de fumer et d’offrir ce petit sacrifice à Padre Pio. Le premier soir, paquet de cigarettes à la main, je regardai l’image de Padre Pio et lui dis: «Padre, cela fait un jour». Le deuxième soir, je fis la même chose: «Padre Pio, cela fait deux jours». Et ainsi pendant près de trois mois. Un jour, j’allai trouver Padre Pio et lui dis: «Père, cela fait 81 jours que j’ai cessé de fumer, 81 paquets …» Padre Pio répondit: «Je le sais aussi bien que toi car, tous les soirs, tu me les as fait compter.»

Un conducteur d’autobus qui transportait des touristes en excursion dans le Gargano attendait, à la sacristie, le moment de repartir, quand Padre Pio entra. L’homme était entouré d’une dizaine de personnes qui venaient de se confesser. Padre Pio interpella le conducteur: «Et toi, mon fils, veux-tu te faire bénir aussi?» Surpris, le conducteur s’écarta du groupe et vint s’agenouiller pour recevoir la bénédiction, mais Padre, avant de le bénir, lui demanda encore: «Eh bien, qu’as-tu fait?» L’homme répondit: «Rien, père, je me suis confessé il y a deux heures au mont San Angelo, puis j’ai reçu la Sainte Communion avec les touristes que j’accompagne.» Padre Pio fit: «Et après cela?» L’homme répondit: «J’ai acheté des objets de piété.» Padre Pio reprit: «Ce ne sont pas les objets de piété qui t’ont fait blasphémer, mais ces choses douces.» Le conducteur, pantois, se rappela qu’après la messe, il avait blasphémé parce que le nombre de douceurs croquantes achetées était inférieur à celui qu’avaient spécifié les touristes. Mortifié, il tenta de dire quelque chose, mais Padre Pio ajouta: «Ce n’est pas tout. En effet, sur la route, à l’approche de San Giovanni Rotondo, tu as invectivé et vexé un charretier qui ne gardait pas la droite.» Le conducteur, qui avait commencé par déclarer qu’il n’avait rien fait, commença, confus, à réciter son acte de contrition.»

Une dame anglo-italienne, en arrivant d’Angleterre, se rendit immédiatement au confessionnal de Padre Pio. Mais, au lieu d’entendre sa confession, Padre Pio lui dit: «Pour toi, je ne suis pas disponible», puis ferma la grille. Pourquoi Padre Pio ne voulait-il pas entendre la confession de la dame? Cette dernière revint pratiquement tous les jours pendant deux semaines au bout desquelles Padre Pio entendit finalement sa confession. La femme lui demanda pourquoi il l’avait fait attendre si longtemps. Padre Pio lui répondit: «Et toi, combien de temps as-tu fait attendre le Seigneur?» Tu dois te demander comment Jésus et moi-même pourrions t’accueillir après toutes les communions sacrilèges que tu as commises. En effet, pendant des années, aux côtés de ta mère et de ton mari, tu as communié en état de péché mortel. La femme, bouleversée et repentie, reçut l’absolution en pleurant. Quelques jours plus tard, quand elle repartit enfin pour l’Angleterre, elle avait retrouvé la paix.

Un homme a raconté: «Un soir, je mangeai quelques figues de plus qu’à l’accoutumée. Je me fis grand scrupule de ce péché de gourmandise et résolus de m’en confesser le lendemain à Padre Pio. Le lendemain, tout en marchant lentement vers le couvent, je fis mon examen de conscience. Malheureusement, je ne me souvins pas de mon péché de gourmandise, de sorte que je me confessai mais, avant de demander l’absolution à Padre Pio, je lui dis: «Il me semble que j’oublie un péché, peut-être le plus grave, mais cela m’échappe pour le moment.» Padre Pio me répondit en souriant: «Eh bien voyons, que dis-tu: pour deux figues!»

Dieu voit tout et c’est à Lui que nous devons répondre de nos actes. Le récit suivant illustre bien que Dieu connaît nos pensées les plus secrètes. En 1920, un homme se présenta au couvent des Capucins pour s’entretenir avec Padre Pio. Loin d’avoir le cœur à la pénitence, il préméditait d’assassiner son épouse pour épouser une autre femme. Sa visite avait donc pour but de se préparer un alibi. Comme il savait que son épouse était fidèle d’un moine vivant dans un village avoisinant le Gargano, où ni lui, ni elle n’étaient connus, il pourrait à l’aise y perpétrer son crime. Peu de temps après, sous un prétexte quelconque, il convainquit son épouse de faire ce voyage. Une fois arrivés aux Pouilles, il suggéra à son épouse de rendre visite à ce moine dont parlait tout le monde. L’épouse retint une place pour y faire une retraite et son époux se rendit, seul, au couvent, réserver une place pour la confession. Pendant que son épouse serait au confessionnal, l’époux se ferait voir au village, pour se constituer un alibi. Il chercherait un bistrot et y repérerait quelques habitués. Il n’aurait ensuite qu’à leur payer à boire, faire une partie avec eux et, plus tard, s’esquiver pour assassiner son épouse quand elle sortirait de sa visite chez le moine. En pleine campagne, à la faveur de l’obscurité, personne ne s’apercevrait de rien, encore moins remarquer un cadavre enterré. Puis, il reviendrait trouver ses camarades de jeu et repartirait seul, comme il était venu. Son plan était parfait, à l’exception d’un détail: pendant qu’il préparait son crime, quelqu’un lisait dans sa pensée. Au couvent, il vit Padre Pio, qui avait déjà deviné la culpabilité de certains paysans. Mû par une force irrépressible, l’homme s’agenouilla auprès du confessionnal des hommes. Il n’avait pas sitôt fait son signe de croix que, du confessionnal, il s’entendit crier: «Va-t’en! Va-t’en tout de suite! Va-t’en, je te dis! Ne sais-tu pas qu’il est défendu de se souiller du sang d’un meurtre? Va-t’en! Va-t’en!» Puis, le moine prit l’homme par le bras et le chassa de l’église. Sentant ses intentions dévoilées, l’homme s’enfuit vers la campagne où, tombant auprès d’un bloc de pierre, le visage dans la boue, il prit conscience de ses innombrables péchés. En un instant, il revit défiler toute son existence et, dans un grand tourment de l’âme, comprit l’étendue de sa méchanceté. Troublé jusqu’au plus profond de son cœur, il revint à l’église et demanda à Padre Pio de le confesser: d’un cœur sincère, cette fois. Padre Pio lui parla avec une grande douceur, comme s’il le connaissait depuis toujours. Pour ne rien omettre de sa vie désordonnée, il énuméra tous ses péchés, faute après faute, crime après crime, sans omettre un détail. Puis, vint le dernier péché prémédité, celui du meurtre de sa femme. L’homme s’entendit avouer ce crime horrible, connu de lui seul. Épuisé, mais libéré d’un poids énorme, il se jeta aux pieds du moine et demanda humblement pardon. Ce n’est pas tout. Comme le pénitent s’apprêtait à partir, Padre Pio le rappela, disant: «N’as-tu point désiré avoir des fils?» L’homme pensa: Non, mais! ce saint cela sait aussi! Padre Pio ajouta: «Cesse de déplaire à Dieu et tu auras un fils!» Un an plus tard, jour pour jour, l’homme revint trouver Padre Pio, converti et père d’un fils né de cette épouse même qu’il avait conçu le dessein de tuer.

Le gardien du couvent de San Giovanni Rotondo a raconté: «Un commerçant de Pise est venu, hier, demander à Padre Pio la guérison de sa fille. Padre Pio le regarda et lui dit: «Tu es plus malade que ta fille: tu me sembles déjà mort.» L’homme répondit: «Mais non, mais non, je me sens très bien.» Padre Pio reprit: «Malheureux! Comment peux-tu te dire bien portant, avec tous ces péchés sur la conscience? J’en vois au moins trente-deux!» Stupéfait, le commerçant se confessa. Après sa confession, il raconta à tout le monde que Padre Pio lui avait dit ses péchés, qu’il les connaissait déjà tous.»

Un prêtre a raconté un incident vécu par un confrère alors qu’il était venu de très loin pour se confesser à Padre Pio. Il avait dû changer de train et avait attendu de longues heures à Bologne. La confession terminée, Padre Pio lui demanda: «Mon fils, n’as-tu autre chose à me dire?» Il répondit: «Non, mon père: rien». Il avait beau chercher, il ne trouvait rien. Alors Padre Pio lui dit avec beaucoup de douceur: «Mon fils, tu es arrivé à Bologne à 5 heures hier matin. Les églises étaient fermées. Au lieu d’attendre, tu es allé à l’hôtel pour te reposer un peu avant la messe. Tu t’es étendu sur le lit et tu as dormi si profondément que tu ne t’es éveillé qu’à 15 heures, de sorte que tu n’as pu célébrer la messe. Je sais que tu n’as point agi par malice, mais ce manque de vigilance a peiné Notre Seigneur.»

À l’époque où des foules nombreuses accouraient pour voir Padre Pio, deux gardes armés étaient affectés à la sécurité du prêtre. Un jour, à la sacristie, Padre Pio, après avoir célébré la messe, retirait ses ornements et dit aimablement à l’un des gardes: «Quand tu auras terminé ici et que j’aurai fait action de grâces, viens me voir à ma chambre: je dois te parler.» Tout content, le garde attendit que Padre Pio ait fini, puis alla le trouver à sa chambre. Padre Pio lui dit: «Va chez tes parents: dans huit jours, au plus tard, tu mourras.» Le garde lui répondit: «Mais, père, je me sens très bien …» Padre Pio reprit: «Ne t’inquiète pas, mon fils, dans huit jours tu iras encore mieux. Qu’est-ce que cette vie, sinon un pèlerinage. Demande une permission et va régler tes affaires de famille: demain, il sera peut-être trop tard.» Abasourdi, le garde demanda: «Puis-je leur faire part de ce que vous m’avez dit?» Padre Pio répondit: «Pas tout de suite: seulement quand tu seras à la maison.» Le jeune garde descendit à San Giovanni Rotondo et alla demander la permission de rentrer à la maison. Tout d’abord, le maréchal refusa, jugeant le motif insuffisant, mais Padre Pio intervint et le garde obtint finalement la permission demandée. Une fois à la maison, le garde dit à ses parents: «Padre Pio m’a dit que j’allais mourir: je suis donc venu vous saluer.» Et, au bout de huit jours, l’homme mourut.

Outre les visions, les religieux du couvent de Venafro, qui accueillirent Padre Pio pendant un certain temps, furent témoins d’autres phénomènes inexplicables. Par exemple, même gravement malade, Padre Pio pouvait lire dans la pensée des gens. Un jour, abbé Augustin alla le trouver. Padre Pio lui dit: «Ce matin, fais une prière spéciale pour moi.» En descendant à l’église, abbé Augustin résolut de prier de manière spéciale pendant la messe, mais oublia de le faire. Lorsqu’il revint trouver Padre Pio, ce dernier lui demanda s’il avait prié pour lui. L’abbé Augustin avoua son oubli. Padre Pio lui répondit: «Par bonheur, le Seigneur a accepté l’intention que tu as faite en descendant les escaliers …».

Un jour, alors que Padre Pio priait au sanctuaire, ses confrères vinrent lui demander de confesser tel homme en particulier. Padre Pio releva la tête et leur lança, d’un ton sévère: «Ne pensez-vous pas qu’après avoir fait attendre notre Seigneur pendant vingt-cinq ans, il ne peut patienter cinq minutes?» L’on apprit par la suite que Padre Pio avait dit vrai.

L’abbé Carmelo Durante, qui fut le supérieur de Padre Pio, au couvent de San Giovanni Rotondo, a rendu le témoignage suivant, au sujet du don de prophétie de Padre Pio: «Pendant la Seconde Guerre mondiale, on entendait parler presque chaque jour, et de guerre, et des victoires militaires éclatantes que remportaient les Allemands sur tous les fronts. Un matin, la petite salle du couvent bourdonnait de la plus récente nouvelle, à savoir que les Allemands se dirigeaient maintenant vers Moscou. Je fus atterré, songeant que cette nouvelle annonçait la fin de la guerre, de même que la victoire finale de l’Allemagne. Dans le couloir, je rencontrai le vénéré Père; tout content, je lui dis avec enthousiasme: «La guerre est finie!» Padre Pio demanda: L’Allemagne l’a-t-elle emporté? Qui t’a annoncé cela?» Je répondis: «Regardez: c’est dans le journal.» Padre Pio reprit: «L’Allemagne a-t-elle triomphé? Rappelle-toi que l’Allemagne perdra, cette fois: ce ne sera pas comme l’autre guerre! Ne l’oublie pas!» Mais je répétai: «Père, les Allemands se dirigent vers Moscou …» Padre Pio enchaîna: «N’oublie pas ce que je t’ai dit!» J’insistai encore: «Mais … si l’Allemagne perd la guerre, l’Italie la perdra aussi!» Et, d’un ton décisif, il me répondit encore: «Reste à voir si les deux pays finiront la guerre ensemble.» Au moment même, de telles paroles me semblèrent mystérieuses, car il y avait alliance entre l’Allemagne et l’Italie, mais je compris tout l’année suivante, après l’armistice avec les Alliés du 8 septembre 1943 et la déclaration relative de guerre de l’Italie à l’Allemagne.»

Une dame a raconté: «En 1961, dans le but de rencontrer Padre Pio, je réservai une place pour un voyage organisé à San Giovanni Rotondo. Dans le car, un homme dit soudain, assez fort pour que tout le monde puisse l’entendre: «Ma femme a tenu à ce que j’aille avec elle rencontrer cet *imposteur*.» J’eus le cœur serré d’entendre dire du mal de Padre Pio. Quand nous arrivâmes à destination, nous nous rendîmes à l’église pour participer à la sainte messe. Après la messe, Padre Pio circula entre les pèlerins. Puis, s’arrêtant devant l’homme qui avait médit de lui, il fit: «Vous êtes venu voir l’imposteur?» L’homme blêmit puis, tombant à genoux, ne put que bredouiller, confus: «Pardonnez-moi, père! pardonnez-moi!». Padre Pio lui imposa les mains et, le bénissant, ajouta: «Lève-toi: je te pardonne». L’homme fut converti à l’instant, sous les regards émus et admiratifs de l’assemblée.»

Une dame a raconté: «En 1945, ma mère m’emmena à San Giovanni Rotondo pour rencontrer Padre Pio et me confesser à lui. Il y avait beaucoup de monde! En attendant mon tour, j’eus beau méditer ce que j’allais dire, une fois face à Padre Pio, je figeai net. Voyant ma timidité, le bon prêtre me dit en souriant: «Veux-tu que je parle à ta place?» Puis, à ma stupéfaction, il articula, mot pour mot, tout ce que j’avais préparé! Je me sentais en paix, remerciant secrètement Padre Pio de m’avoir fait bénéficier de l’un de ses extraordinaires charismes. Je lui confiai la santé de mon âme et de mon corps et il me répondit: «Je serai toujours ton père spirituel!» En le quittant, j’éprouvai une joie immense et, dans le train, sur le chemin du retour, je perçus un intense parfum de fleurs que je n’oublierai jamais!»



Ierognosia

Padre Pio savait reconnaître si un homme était prêtre ou si un objet avait déjà été béni. En effet, l’hiérognosie était l’un des nombreux charismes dont était gratifié Padre Pio. Un jour, un homme habillé en complet attendait, en compagnie d’autres hommes, l’arrivée de Padre Pio. Il était premier en file d’attente. Dès que Padre Pio le vit, il dit: «Révérend, je constate que vous vous êtes présenté sous déguisement; la prochaine fois, de grâce, n’ayez pas honte de revenir habillé en prêtre.»



À un jeune homme qui se présenta à lui simplement vêtu d’un pantalon et pull-over, Padre Pio ordonna de partir et de revenir portant l’habit de Saint-Dominique. Confus, l’homme reconnut devant tous être prêtre dominicain.

Il arrivait que des fidèles demandent à Padre Pio de bénir divers objets de piété: chapelets, médailles, images saintes. Quand l’objet avait déjà été béni, Padre Pio s’en apercevait et rendait intact, au fidèle, l’article en question. Cela a été vérifié à plusieurs reprises.

«Padre Pio pouvait distinguer entre l’eau bénite et l’eau non bénite. De même, si on lui présentait un flacon d’eau de Lourdes, sans rien dire il le portait à ses lèvres et l’embrassait.»

Un jour, un chauffeur de tram romain qui avait connu, à la Grotte des Trois fontaines, à Rome, une apparition de la Vierge de la Révélation, alla voir Padre Pio. Voici ce qu’il a raconté: «Je n’avais jamais rencontré Padre Pio. Quand je me trouvai devant lui, je lui montrai un sachet sans lui dire ce qu’il contenait. Padre Pio prit le sachet et le serra tout contre son cœur, comme pour le garder. Le sachet contenait une petite quantité de terre de la Grotte des Trois fontaines.»

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fleurdoranger



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MessageSujet: Re: Padre pio   Sam 26 Mar - 14:43

Je préfère le mot miracle, car magie fait penser à charlatan ou aux forces néfastes, ce que la Bible condamne.
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kriss
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MessageSujet: Re: Padre pio   Sam 26 Mar - 15:10

A chacun son vocabulaire, seuls les coeurs parlent la même langue !

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Christophe
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MessageSujet: origine du mot magie   Sam 26 Mar - 18:16

http://fr.wikipedia.org/wiki/Magie_%28surnaturel%29


c est à lire sur la signification du mot et ses origine .



Étymologie[modifier]

Le mot français "magie" vient du latin magia, lui-même issu du grec μαγεία (mageia), « religion des mages perses », « sorcellerie »2.

Pour remonter plus haut, il faut aller jusqu'en Perse. Le mot maguš3, « mage » en vieux-perse, est visible pour la première fois sur une inscription gravée en 515 av. J.-C. à Béhistoun (Perse antique, Iran actuel), sur les exploits de Darius Ier, roi de Perse, qui a renversé en 522 av. J.-C. Gaumâta, un mage mède qui s'est proclamé roi de l'empire perse. "Darius le Roi dit : 'Ensuite il y avait un homme, un Mage, du nom de Gaumâta'4." En perse, mag signifie "science, sagesse". Héraclite (vers 500 av. J.-C.) est le premier à utiliser le mot, en énumérant "les somnambules, les mages (μάγοι), les bacchants [initiés à Dionysos], les ménades [initiées à Dionysos], et les initiés5." Hérodote, vers 420 av. J.-C., précise le sens : "Les tribus mèdes sont : les Bouses, les Parétacènes, les Strouchates, les Arizantes, les Boudiens, les Mages (μάγοι)6." En fait, les Mages forment la caste sacerdotale des Mèdes7, comme les Brahmanes sont la caste sacerdotale des Indiens. Certains Mages sont prêtres. Ils ont diverses fonctions : interpréter les songes, pratiquer la divination, sacrifier au Soleil, à la Lune, à la Terre, au Feu, à l'Eau et aux Vents, chanter la théogonie, participer au pouvoir politique, faire des sacrifices royaux, procéder à des rites funéraires. Comme le montre une sculpture de Kizkapan, ils portent un bonnet qui couvre la bouche, ils officient sur un autel du feu. Le mot "mage" existe donc en Occident depuis le Ve s. av. J.-C.

Vers le milieu du IVe siècle av. J.-C. le mot Mageia (en latin magia) est employé par les Grecs en tant que doctrine issue de la Perse, notamment avec Zoroastre (vers 590 av. J.-C. ?)8. Parmi les Mages perses (et non plus mèdes), ou prêtres de Zoroastre, les plus célèbres sont : Ostanès le Mage [5] et Hystaspe, qui seraient venus en Occident dès 480 av. J.-C. Ils auraient accompagné Xerxès Ier, roi de Perse, en pleines "guerres médiques", jusqu'à Abdère9.

Le latin magus paraît dès 506 au concile d'Agde10
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